Collection : PRIMALUNA_7

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En écrivant le Brutus en 46 a.C., Cicéron construit un objet intellectuel inédit parmi les écrits de la rhétorique antique. En se proposant de recenser et d’évaluer la diversité des styles individuels apparus au cours de l’histoire, l’auteur crée une forme inédite de rhétorique descriptive, éloignée des traités traditionnels. Cet ouvrage se singularise, en outre, par la nouveauté d’un projet sans précédent : écrire une histoire de la cité au prisme de l’art oratoire.
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En écrivant le Brutus en 46 a.C., Cicéron construit un objet intellectuel inédit parmi les écrits de la rhétorique antique. En se proposant de recenser et d’évaluer la diversité des styles individuels apparus au cours de l’histoire, l’auteur crée une forme inédite de rhétorique descriptive, éloignée des traités traditionnels. Cet ouvrage se singularise, en outre, par la nouveauté d’un projet sans précédent : écrire une histoire de la cité au prisme de l’art oratoire.
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S’interroger sur le genre de La Guerre du Péloponnèse peut sembler surprenant, sinon incongru, puisque son auteur a depuis longtemps été campé en modèle de l’historien, voire en “véritable père de l’histoire” . Pourtant, cette question n’est pas si saugrenue pour peu qu’on la pose d’un double point de vue. D’une part, à l’époque même de Thucydide, le genre historique n’est pas encore constitué ; il est donc très peu probable que Thucydide se considère lui-même comme un historien.
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Depuis les travaux de B. Hemmerdinger sur le redécoupage des œuvres classiques par les Alexandrins, il est établi que la division en huit livres de La Guerre du Péloponnèse, qui n’était d’ailleurs pas le seul découpage attesté dans l’Antiquité, est postérieure à Thucydide.
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Si Hérodote consacre la totalité du livre 2 de l’Enquête au sujet de l’Égypte, c’est seulement au chapitre 142 qu’il aborde l’épineuse question des problèmes relatifs à la chronologie. Les chronologies grecque et égyptienne sont alors mises en relation à travers un décompte des générations et on voit que la confrontation de la tradition grecque avec la documentation égyptienne donne lieu à de profondes réflexions concernant la durée des temps historiques.
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Est-il vrai que, pour Tacite, “les femmes ne peuvent et ne doivent pas être des personnages historiques” ? À première vue, l’expression de J.-M. Engel cristallise bien ce qui paraît être l’opinion de l’historien vis-à-vis des femmes de l’époque impériale. Toutefois, cette phrase ne rend guère compte de la complexité de la réflexion tacitéenne sur la question et, plus grave, elle tombe dans le piège d’une lecture trop impressionniste des sources antiques, toujours très tentante avec Tacite, chez qui l’influence de la rhétorique et la multiplication des sentences donnent volontiers une image caricaturale des objets historiques étudiés.
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Le livre X de Tite-Live, qui clôt la première décade et constitue le dernier livre que nous ayons conservé avant la deuxième décade, qui est perdue, traite des années 303 à 293 a.C. Ce que l’on appelle la “troisième guerre samnite”, selon une dénomination contestée, domine un livre essentiellement marqué par les affaires extérieures et les conflits avec, en premier lieu, les Samnites, mais aussi les Étrusques, les Gaulois, les populations des Abruzzes, les Sabins et les Ombriens.
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L’évocation du règne de Tibère par Tacite s’achève, à la fin de la première hexade des Annales – hexade toute entière consacrée à ce prince – avec un survol de l’ensemble de sa vie (6.51). Ce passage, qu’on a pu assimiler à une sorte de notice nécrologique, a incontestablement une valeur synthétique et rétrospective, accréditant, comme a posteriori, la présentation qui a été faite de Tibère dans les livres qui ont précédé.
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Notre propos concerne un des épisodes les plus marquants des guerres civiles qui ébranlèrent l’Empire durant l’année 69, lorsque, après la chute de Néron, quatre empereurs se succédèrent à la tête de l’État romain. C’est au suicide d’Othon, le deuxième d’entre eux, que nous nous intéresserons, plus précisément au récit qu’en fait Tacite dans le livre II des Histoires.
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Après sa victoire, à Thapsus (6 avril 46 a.C.), sur les forces pompéiennes en Afrique, C. Iulius Caesar marque une étape supplémentaire dans son statut de vainqueur des guerres civiles, qui sera parachevé avec la victoire de Munda l’année suivante (17 mars 45 a.C.).C’est après Thapsus que l’on place traditionnellement le début d’une période que l’on a longtemps appelée la “monarchie césarienne”, car le pouvoir de César est désormais sans partage.
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P. Valerius Publicola (cos. suff. 509, cos. 508, 507, 504 ; 2 fois triomphateur) est l’un des pères fondateurs de la République romaine et, à en croire nos sources[1, un personnage omniprésent de la dernière décennie du VIe siècle et des premiers pas du nouveau régime, qu’il a contribué à installer. Mais paradoxalement ce héros républicain est aussi le premier Romain de l’histoire à être en butte au soupçon d’adfectatio regni, ce qui ne laisse pas de surprendre le lecteur du récit des annalistes.
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Issu des échanges fructueux qui marquèrent les trois premières années du séminaire “Historiographies antiques” (École normale supérieure de Paris, Université Lyon II), ce volume a pour ambition à la fois de permettre à des lecteurs francophones de mieux comprendre la façon dont l’écriture de l’histoire était pratiquée dans l’Antiquité et de l’incarner dans des exemples concrets, tirés d’auteurs grecs et romains, de l’Athènes du Ve siècle avant notre ère aux scholiastes de l’Antiquité tardive.
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