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Lieu d'édition : Pessac

Accès au livre La villa gallo-romaine de Montcaret (Dordogne). Une villa et son environnement dans le sud-ouest de la Gaule
Nous avons vu qu’on trouvait dans les couches profondes des sondages que nous avions réalisés, tant sur la partie résidentielle que sur la partie agricole de la villa, du matériel céramique du Second âge du Fer. Le sondage 08-16 a même fourni quelques tessons céramique du Premier âge du Fer montrant que se trouvait, dès la protohistoire, une occupation humaine à l’emplacement même de l’établissement romain ultérieur.
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Les vestiges visibles aujourd’hui forment un vaste ensemble, d’une longueur de 79 m d’est en ouest pour une largeur de 56 m du nord au sud (Fig. 4)1Le fond de plan a été réalisé en 1972 par J. Doreau, alors directeur du Bureau d’Architecture antique du sud-ouest.
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Le site archéologique de Montcaret est constitué par la Pars urbana d’un vaste établissement romain. Il se compose de deux niveaux (Haut Empire et Bas-Empire), eux- mêmes subdivisés en plusieurs états. Le dernier état (Ve siècle p.C.) présente la plus grande salle basilicale de la région, un triclinium, une piscine et des mosaïques très bien conservées. Le site est réoccupé au Moyen-Âge par une église romane et une nécropole. Le site a été étudié dans son environnement diachronique et synchronique et la Pars agraria du domaine (située à proximité) a fait l’objet d’une recherche particulière. Les objets retrouvés lors des fouilles (Monnaies romaines et médiévales, céramiques romaines et médiévales, fragments architectoniques, Croix-reliquaire, sarcophages, sépultures de périnatals) ont fait l’objet d’études particulières menées chacune par des spécialistes et se trouvent aujourd’hui présentés dans l’espace muséal du site que l’on peut visiter. Le grand complexe architectural de Tarragone connu sous le nom de “Forum provincial” est l’un des monuments les plus emblématiques de l’époque impériale découverts dans les provinces romaines de l’Ouest. Partant de l’observation et de l’analyse de ses vestiges archéologiques et sous une forme jusque-là inédite, cette monographie propose une investigation détaillée des caractéristiques techniques et des processus de construction qui ont participé à l’érection des trois espaces du monument: le lieu de culte, la place de la représentation du conseil et le cirque.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
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C’est en 1827 que les habitants de Montcaret voulurent établir un lavoir en captant l’eau des fontaines Saint-Pey et Conteau. Les travaux de terrassement mirent au jour, à cette occasion, des parements de murs et un sol mosaïqué qu’on utilisa comme parois et fond du lavoir, sans y attacher plus d’importance.
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Le site archéologique de Montcaret est constitué par la Pars urbana d’un vaste établissement romain. Il se compose de deux niveaux (Haut Empire et Bas-Empire), eux- mêmes subdivisés en plusieurs états. Le dernier état (Ve siècle p.C.) présente la plus grande salle basilicale de la région, un triclinium, une piscine et des mosaïques très bien conservées. Le site est réoccupé au Moyen-Âge par une église romane et une nécropole. Le site a été étudié dans son environnement diachronique et synchronique et la Pars agraria du domaine (située à proximité) a fait l’objet d’une recherche particulière. Les objets retrouvés lors des fouilles (Monnaies romaines et médiévales, céramiques romaines et médiévales, fragments architectoniques, Croix-reliquaire, sarcophages, sépultures de périnatals) ont fait l’objet d’études particulières menées chacune par des spécialistes et se trouvent aujourd’hui présentés dans l’espace muséal du site que l’on peut visiter. Le grand complexe architectural de Tarragone connu sous le nom de “Forum provincial” est l’un des monuments les plus emblématiques de l’époque impériale découverts dans les provinces romaines de l’Ouest. Partant de l’observation et de l’analyse de ses vestiges archéologiques et sous une forme jusque-là inédite, cette monographie propose une investigation détaillée des caractéristiques techniques et des processus de construction qui ont participé à l’érection des trois espaces du monument: le lieu de culte, la place de la représentation du conseil et le cirque.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
À lire son titre, le Medicinale bellum inter Galenum et Aristotelem gestum (Guerre médicale entre Galien et Aristote) du médecin Symphorien Champier (1470-1539) se présente comme un face-à-face entre deux autorités grecques. Terminé et peut-être publié en 1516, ce texte, paru à Lyon chez Simon Vincent, prolonge en effet un exercice traditionnel des universités médiévales, qui consiste à examiner les différences opposant la physiologie d’Aristote et la médecine de Galien, sur le modèle, notamment, du Conciliator de Pietro d’Abano (1247-1315), rédigé au tout début du XIVe siècle.
Gabriel Chappuys est de loin le traducteur le plus prolifique de la Renaissance française, avec plus de soixante-dix traductions en à peine quarante années d’activité, à quoi s’ajoutent une douzaine d’œuvres de compilation. Cependant, cette œuvre colossale, qui conduit Chappuys, pour ses années les plus fécondes, à publier jusqu’à huit ou neuf traductions la même année, est systématiquement décriée dès le XVIIe siècle : de l’avis général, cette production impressionnante est également hâtive, mal préparée, souvent peu élégante, parfois franchement fautive.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
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