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Lieu d'édition : Pessac
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
C’est en 1827 que les habitants de Montcaret voulurent établir un lavoir en captant l’eau des fontaines Saint-Pey et Conteau. Les travaux de terrassement mirent au jour, à cette occasion, des parements de murs et un sol mosaïqué qu’on utilisa comme parois et fond du lavoir, sans y attacher plus d’importance.
Le site archéologique de Montcaret est constitué par la Pars urbana d’un vaste établissement romain. Il se compose de deux niveaux (Haut Empire et Bas-Empire), eux- mêmes subdivisés en plusieurs états. Le dernier état (Ve siècle p.C.) présente la plus grande salle basilicale de la région, un triclinium, une piscine et des mosaïques très bien conservées. Le site est réoccupé au Moyen-Âge par une église romane et une nécropole.
Le site a été étudié dans son environnement diachronique et synchronique et la Pars agraria du domaine (située à proximité) a fait l’objet d’une recherche particulière. Les objets retrouvés lors des fouilles (Monnaies romaines et médiévales, céramiques romaines et médiévales, fragments architectoniques, Croix-reliquaire, sarcophages, sépultures de périnatals) ont fait l’objet d’études particulières menées chacune par des spécialistes et se trouvent aujourd’hui présentés dans l’espace muséal du site que l’on peut visiter.
Le grand complexe architectural de Tarragone connu sous le nom de “Forum provincial” est l’un des monuments les plus emblématiques de l’époque impériale découverts dans les provinces romaines de l’Ouest. Partant de l’observation et de l’analyse de ses vestiges archéologiques et sous une forme jusque-là inédite, cette monographie propose une investigation détaillée des caractéristiques techniques et des processus de construction qui ont participé à l’érection des trois espaces du monument: le lieu de culte, la place de la représentation du conseil et le cirque.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
par Alice Vintenon
À lire son titre, le Medicinale bellum inter Galenum et Aristotelem gestum (Guerre médicale entre Galien et Aristote) du médecin Symphorien Champier (1470-1539) se présente comme un face-à-face entre deux autorités grecques. Terminé et peut-être publié en 1516, ce texte, paru à Lyon chez Simon Vincent, prolonge en effet un exercice traditionnel des universités médiévales, qui consiste à examiner les différences opposant la physiologie d’Aristote et la médecine de Galien, sur le modèle, notamment, du Conciliator de Pietro d’Abano (1247-1315), rédigé au tout début du XIVe siècle.
par Laurent Gerbier
Gabriel Chappuys est de loin le traducteur le plus prolifique de la Renaissance française, avec plus de soixante-dix traductions en à peine quarante années d’activité, à quoi s’ajoutent une douzaine d’œuvres de compilation. Cependant, cette œuvre colossale, qui conduit Chappuys, pour ses années les plus fécondes, à publier jusqu’à huit ou neuf traductions la même année, est systématiquement décriée dès le XVIIe siècle : de l’avis général, cette production impressionnante est également hâtive, mal préparée, souvent peu élégante, parfois franchement fautive.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
par Enrica Zanin
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
par Bérengère Basset
L’apophtegme est une forme brève, dit notable qui oscille entre gravité et facétie, fort prisée à la Renaissance. C’est Plutarque qui fournit les premiers recueils d’apophtegmes ; c’est chez cet auteur, auctoritas morale, que les humanistes puisent principalement les apophtegmes qu’ils recueillent, voire qu’ils forgent.
Le mouvement de circulation des textes de savoir de l’Italie vers la France est également soumis à l’adaptation de formes particulières que les translateurs vont privilégier. Que les articles de cette partie abordent les ouvrages de vulgarisation « scientifique ou technique » (Violaine Giacomotto), les recueils d’apophtegmes (Bérengère Basset) ou de nouvelles (Enrica Zanin), tous mettent en lumière le souci commun de la pédagogie dans ces traductions du XVIe ou du XVIIe siècle. Les trois articles suivent une progre
par Florent Libral
Dans la continuité d’un séminaire examinant les diverses rencontres des Lettres et des textes de savoirs1, la présente étude envisage la façon dont la figure du monarque mélancolique met en évidence les apories de la monarchie absolue du XVIIe siècle français, au sein de tragédies qui empruntent des idées aux traités médicaux et politiques. De fait, à l’Âge Classique, le pouvoir absolutiste se révèle machiavélien dans sa pratique, dissociant efficacité politique et morale ; simultanément, il est très soucieux de mettre en avant une image valorisante, celle d’une gloire qu’exprime l’image du roi-soleil. C’est la dualité de ce pouvoir qu’éclaire le motif théâtral