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Type de document : Article de colloque

Accès au livre Les ruines résonnent encore de leurs pas. La circulation dans les monuments grecs (VIIe s.-31 a.C.)
Le terme “stoa” (au pluriel “stoai”), désigne généralement un édifice (ou une partie d’édifice) de forme rectangulaire dont l’un des longs côtés est fermé par un mur et l’autre ouvert par une colonnade.
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Depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, les études sur l’Ionie antique attestent la vigueur de la région à l’époque archaïque. Des découvertes spectaculaires datant de l’époque archaïque ont ainsi été faites lors des fouilles. Les sanctuaires ioniens constituent dès le départ l’un des principaux sujets de recherche de la région.
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Bâtiments participant de l’architecture de passage, les propylées en milieu cultuel permettent de rendre compte de la circulation du pèlerin dans le sanctuaire. Il ne s’agira pas ici de s’attarder sur l’édifice en lui-même mais, à travers un regard diachronique sur les propylées classiques et hellénistiques en contexte cultuel, de mettre en exergue l’importance du choix de son emplacement au sein du sanctuaire auquel il donne accès.
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Pour des raisons matérielles évidentes, les grands rassemblements de foules du monde grec avaient lieu en plein air, comme en témoignent la Pnyx d’Athènes ou les innombrables théâtres.
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Cette publication fait suite à la journée d’étude qui s’est tenue les 3 et 4 novembre 2016 à l’Institut Ausonius, Pessac. Elle trouve son origine dans un intérêt commun vis-à-vis de la pratique de l’architecture grecque.
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L’état actuel de notre connaissance des monuments grecs allié aux techniques d’imagerie 3D nous permet de reconstituer de nombreux édifices dans leur intégralité en ne laissant que peu de place à la spéculation. Toutefois leur fréquentation, leur mode de fonctionnement et les réseaux de circulation qui les animaient échappent encore pour beaucoup à notre compréhension.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
À lire son titre, le Medicinale bellum inter Galenum et Aristotelem gestum (Guerre médicale entre Galien et Aristote) du médecin Symphorien Champier (1470-1539) se présente comme un face-à-face entre deux autorités grecques. Terminé et peut-être publié en 1516, ce texte, paru à Lyon chez Simon Vincent, prolonge en effet un exercice traditionnel des universités médiévales, qui consiste à examiner les différences opposant la physiologie d’Aristote et la médecine de Galien, sur le modèle, notamment, du Conciliator de Pietro d’Abano (1247-1315), rédigé au tout début du XIVe siècle.
Gabriel Chappuys est de loin le traducteur le plus prolifique de la Renaissance française, avec plus de soixante-dix traductions en à peine quarante années d’activité, à quoi s’ajoutent une douzaine d’œuvres de compilation. Cependant, cette œuvre colossale, qui conduit Chappuys, pour ses années les plus fécondes, à publier jusqu’à huit ou neuf traductions la même année, est systématiquement décriée dès le XVIIe siècle : de l’avis général, cette production impressionnante est également hâtive, mal préparée, souvent peu élégante, parfois franchement fautive.
Les articles réunis dans ce volume sont le produit d’un séminaire et de journées d’étude organisés durant deux ans à l’Université Toulouse Jean Jaurès . Inscrit dans l’axe « France-Italie XVIe-XVIIe siècle » de l’équipe d’accueil Il Laboratorio, cet ensemble de travaux s’est spécifiquement consacré aux « modalités littéraires de la circulation des textes de savoir » durant cette période entre les deux pays.
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